mercredi 6 avril 2016

Sortir de la ville

Promenade de deux éprouvées vacillantes ce matin : Claudia et moi, les deux tourmentées par une tourista digne des meilleures... Mais comme Claudia est en visite pour une seule semaine, impossible de laisser filer une telle occasion de baguenauder dans la campagne.

Direction le sud de la ville et une ballade le long des canaux pour rejoindre Tika Bhairav. Pas long, dans la forêt, très plaisant... parfait !
A droite, la ville. Polluée :-)
A gauche, la campagne, moins polluée mais ce n'est pas sûr.

Les nouvelles maisons gagnent du terrain sur les serres de champignon

Partout

Digne d'une nature morte : naïade à l'arbre rouge

Les népalais adorent les mémoriaux, surtout pour les crashes aériens.
Là, celui de la Pakistan Airlines en 1992.
 Retour par Chapagaon où les traces du tremblement de terre, dans les ruelles éloignées, demeurent vivaces.
une si jolie maison... avant




Enfant et la perruche.

Le plein d'essence

Mais pour se promener, cela suppose de remplir les résrevoirs des véhicules, tâche à laquelle je me suis attelée hier et avant-hier.

Mission réussie avec le constat suivant :
  • le plein de diesel des jeeps  est plus rapide à faire que celui des motos : 15mn contre 1h30. Mieux vaut être gros pollueur.
  • 75rs le litre de diesel contre  99rs le litre d'essence. Vraiment, il vaut mieux polluer plus.
  • 73 litres dans la jeep : elle avait soif
  • 11 litres dans la moto : pas tant que ça
  • être dans une file d'attente avec une gastro, c'est nul comme idée.
Comme les népalais, je fais en roulant une photo de la jauge pleine
c'est flou et imprudent. Top.

moto par moto, à contresens et au point mort, je me rapproche du saint Graal : la pompe

lundi 4 avril 2016

Il en faut peu pour être heureux.... la la la la

Les habitants de la région d'Api Nampa sont heureux : le nombre de visiteurs s'est élevé à 11 (oui onze) lors des huit derniers mois contre seulement 9 l'année précédente.

J'avoue qu'après avoir lu cela dans le journal ce matin, je suis restée saisie ! Déjà parce que je ne voyais pas bien où cela se situait et d'un tel bonheur pour une progression certes spectaculaire mais partant de bien bas.

Alors je suis allée quérir quelques infos (point trop n'en faut...).
La carte : Api Nampa, dans le coin gauche du Népal, proche du parc de la Nanda Devi en Inde (et de la frontière tibétaine)
Il s'agit tout d'abord d'une toute nouvelle zone de conservation et de protection de la nature. Outre des fleurs et des plantes (héhé) on y trouve aussi le léopard des neiges, le léopard tacheté et l'ours de l’Himalaya.

La difficulté est d'y accéder,  mais ensuite, sur place des homestays sont en train d'être mis en place. Dans un seul village, il y a en a déjà 8 d'installés. Ils attendent du monde on dirait. Le gouvernement a déjà libéré 2.5 millions de roupies pour l'aménagement de la zone : restauration des temples, plantations, gestion de la forêt, préservation des ressources en eau, constructions de toilettes...

Pour les paysages, il suffit de savoir que la zone de conservation a été nommée à partir des deux sommets du coin : le mont Api à 7132 m et le mont Nampa à 6 757 m (ouaip, je suis d'accord, pour l'imagination on repassera). Entre les deux, un haut plateau avec des conifères et des cèdres.

Donc un coin joli, désert, avec des espèces rares... vous voilà convaincus ! prêts pour un Api Trek ou un Api summit (facile celles-là).

Reste à vous y rendre : un vol jusqu'à Nepalgunj puis 2 jours de transport pour rejoindre le point de départ du trek... oui, ça calme et on comprend mieux qu'il y ait si peu de touristes...



dimanche 3 avril 2016

Descente, badaboum et youplaboum


Les deux juniors de la famille avaient décider de participer au 6e festival de descente à Hattiban.

Repérages avant la course
Oui, c'était la première course de Luc. Sur le vélo de son père. Commençons par les bonnes nouvelles : il est en vie ! Et maintenant, les moins bonnes : 3 gadins dans la descente de qualification, refoulé en catégorie inférieure, une chute lors de la course, 4e au final et une grosse déception (en plus de multiples égratignures, d'un coccyx douloureux, d'un genou gonflé, d'un frein qui marche pas...)


Oui éviter le tremplin parait plus prudent !

Luc discute de sa course avec Steve, le père de Chris

Côté Hugues, pas de chute et une très bonne 5e place avec un temps dont il est très content.

Leur copain Chris a cassé son axe de roue arrière donc pas de médaille pour lui.

 Allez, on est d'accord avec Go Pro se furent des héros.

Prochaine course, le WE prochain mais seul Hugues la fera.

Quelques images tirées de la page facebook Mtbmagasia (mountain bike magazine asia)
Chris Keeling, non le saut est contrôlé
Luc, avant le crash
Chris et son axe 

Quand Anne est devenue Mc Davis

Joli resort que celui de Gokarna. C'est là qu'Anne, mon amie de futsal, a organisé la cérémonie de son mariage avec Sam (oui il a sans doute participé lui-aussi à l'organisation du mariage mais c'est Anne que je connais le plus, alors na !).

Sous des arbres magnifiques (énormes !), ils ont reçu des écharpes blanches en quantité, échangés leurs vœux, reçus des centaines de promesse de bonheur... je ne sais pas s'ils ont eu le temps de danser car les invités à saluer étaient nombreux. Mariage très international aussi : marié australie, mariée américano-tibétaine, vie au Népal, scolarité à l'école américaine de Katmandou...

Et une image des mariés
Sous l'arbre réside une famille

Sam et Anne Mc Davis

Et une image de la meilleure équi^pe de futsal de sa catégorie (très petite la catégorie, limite minuscule :-) )
L'équipe de futsal, évidemment je suis la seule avec un verre à la main... et la plus petite aussi car je ne porte pas de talons, moi !


Mais avant d'arriver au mariage, il a tout d'abord fallu réparer une crevaison. Et oui, c'est toujours au moment de partir qu'on le constate. Et quelle surprise de constater les conditions de vie déplorables de cette famille de réparateurs : un container abrite le lit et la TV (grand luxe) + le stock de réparations... le soir, fermeture des portes et le tour est joué. Ouah ! Et le gamin ne devait pas avoir 12 ans... Quel contraste avec le faste des tenues le soir.

Pas bien grand le bonhomme

oh zut alors.
Les garçons sont arrivés encore plus tard : ils avaient une course de vélo. Récit à suivre.

jeudi 31 mars 2016

Il est temps de rentrer...

Les népalais n'ont plus besoin de Patrick pour faire de la recherche. C'est le journal qui le dit : les experts en glaciologie de Kathmandu University étudient un glacier du côté de Manang et vont modéliser la surface grâce à des images capturées par des drones.

C'est Rajan, le grand chef de la mission

Les recherches sont financées par USAID, l'organisme d'aide des états-unis. Ces fonds ont permis le survol mais aussi l'installation de différents capteurs de mesure.

C'est plutôt bien que leur recherche fondamentale décolle, non ?

Souriez, vous êtes filmés !

Pendant que nous vaquons à nos tâches ménagères coutumières à chaque retour de promenade à vélo (laver-graisser-amener à l'atelier de dépannage-suspendre et faire des lessives), la police népalaise améliore ses techniques.
Même Mukti est passée sous le chiffon.

Maintenant, les policiers sont équipés de caméro GoPro pour filmer les incivilités des chauffeurs, les échanges avec les forces de l'ordre voire pour améliorer sa conduite de la circulation. Et comme le dit si bien le chef de la police, "en plus, elles sont étanches". Ah ben, vu comme ça !
En plus, ça tient la cravate.

mercredi 30 mars 2016

La carte du périple

un peu le bazar, non ?


Alors que je vous explique :

VTT d'abord :
J1+J2 : cap au Sud puis à l'Ouest pour rejoindre Hetauda et notre hébergement de luxe, Gyan Farm (nourriture bio, bain chaud aux herbes, matelas moelleux...). Escale à mi-parcours dans un logement beaucoup plus rustique mais moins onéreux...

J3 : Repos

J4+J5 : direction Sauraha (72 km !!!!!) puis Ghatgain en passant par la zone tampon où nous aurions pu voir des animaux mais non, pas trop vu, trop peur (à part des biches mais là ça ne fait pas peur)

J6 : repos - safari dans le parc de Chitwan (et énorme crève chez moi :-) )

J7+J8: direction Chhimkemsori puis Bandipur où je me suis lamentablement traînée. Patrick m'a tracté et s'et retrouvé à plat en J9. Énorme cagnard, montées raides et plein sud... ça mate même le yéti. En plus, ils ont fait du zèle en J7 pour rien.

Raft enfin 
J9+J10 : raft sur la Marshyangdi. Youp la boum. Et retour hier à KTM par minibus.

TOTAL : 301.6 km en vélo (je tiens aux 600 mètres) à une moyenne de 12.9 km. Merci le nouveau compteur de Hugues !