lundi 29 février 2016

Un peu de compta, le questionnaire de Luc


Une photo qui n'a rien à voir mais qui se retrouvera sur Facebook... c'est mieux que une image de chiffres.
Avant de partir nous promener du côté de l'Annapurna, Dibas m'a fait parvenir les comptes des recettes et dépenses de l'association. Alors, par souci de transparence, mais aussi pour bien prouver aux impôts que nous avons tout reversé - vous, je sais que vous n'avez pas de doutes... encore que certains... à propos du VTT de Hugues... - les voilà.

Dons reçus, la France explose le reste du monde, yeah !

Les dépenses effectuées à ce jour

Le solde bancaire de l'association
Dibas m'a demandé une rencontre pour m'entretenir de ses nouveaux projets... on va prévoir cela.

Luc et ses enquêtes

Certains d'entre vous ont reçu un mail en anglais de Luc, demandant de remplir deux questionnaires pour son cours de "Global Perspectives". Ne me demandez pas de quoi il s'agit (je parle du cours), cela fait 20 fois qu'il me l'explique et que je ne retiens / comprends rien.

Bref, les questionnaires portaient sur le réchauffement climatique et sur la consommation de pétrole (et modes de déplacements). ça j'ai compris. Il a obtenu plus de 80 réponses à chaque questionnaire, merci à vous. Et maintenant, pouf, pouf, il doit les traiter et écrire un rapport de 1500 mots. Pour chaque questionnaire. Donc 3000 mots. Hier soir, car il est allé travailler hier, il en  avait écrit 900. Et ce doit être fini dans 10 jours. L'enfant est charrette.

Ça, plus ses devoirs normaux, le voilà en train de bien bosser.




dimanche 28 février 2016

Un peu de parapente ?

Philippe a piloté le parapente biplace pour nombre de clampins... sauras-tu les reconnaître ?

L'Everest dans son salon

Les casques de réalité virtuelle vont sortir au printemps et parmi les premiers jeux disponibles, la possibilité de gravir l'Everest... Je ne sais pas si les bouteilles d'ox sont prévues :-) ah, non, Patrick est contre.
Et pour le froid ? on fait comment ? la clim au max ?

Un peu de Thorong La et ça repart (VTT)

La joyeuse ribambelle familiale s'est envolé avant-hier et hier pour rejoindre ses domiciles respectifs et voilà rapidement quelques images du périple de Patrick, Philippe et Sergui à vélo, le tour de l'Annapurna avec le passage du Thorong La.

Pour les images du trek et du parapente, il faudra sans doute attendre un peu. Je rentre demain en France pour une petite semaine : anniversaire de mon papa, mon fiston à voir et claquer des bisous à ma grand-mère... J'ai fait ma pauvre avec des vols top low-cost et sans bagage... Hugues est triste, pas de place pour les bonbons au retour.

fixer les vélos

manger sur la route

détacher les vélos

rouler au milieu des pom-pom girls

ne pas oublier son entrée dans le parc

penser à regarder le paysage

pousser (flemmards !)

derrière l'Annapurna, c'est sec

une passerelle pour ce minuscule ruisseau ?

prier ? vraiment ?

le début du parcours, une gorge abrupte où la piste s'enfonce

chaud pour aller chercher l'eau

méditation.

non, ce n'est pas l'Ouest américain

lumières

oui, il y a des habitants... mais souvent, les cyclistes passaient trop vite... enfin, je crois :-)







la montée au col. encore un effort

Patrick et son pouce en vrac, Sergi qui rêve déjà à notre cassoulette


la route qui descend sur Tatopani, à partager avec les camions


Allez, ils l'ont bien mérité

Les deux frères.
Le 25 au soir, à notre retour de trek, Sergi et sa femme Hanna, nous ont invité à un méga "cassoulette". Sergi a été cuistot au restaurant El Buli. Cause à effet ou non, le cassoulette était délicieux.

samedi 13 février 2016

Arthur et Patou à Kalché

Pour le récit, se reporter au précédent message de blog.



Pour la petite histoire, le jour de notre visite à Kalché a coincidé avec les funérailles nationales de Sushil Koirala, ex premier ministre du Népal. Et jour de deuil national donc... pas d'école ! Nos guides Kancha et Lal se sont démenés pour réquisitionner des élèves et des instituteurs... ils ont réussi à en avoir un ! Trois heures pour venir, faut dire, c'est dissuasif. Et il nous a été demandé également de ne pas y aller trop tôt... d'où le très long tour du village auparavant auquel nous ne comprenions rien.







Le chant du coq au début, c'est pour nous remémorer ce coq horrible qui dès 4 heures du mat' donnait de la voix dans la pièce d'à côté.



Sinon nous avons récupéré Christophe et son jambon :-)

Traces

Promenades à Pashupatinath et Boddanath hier pour Patou, Arthur et moi en attendant le retour des garçons le soir. Et bien, les lieux ont bien souffert. J'étais retournée en août à Boddanath mais là, c'est beaucoup plus impressionnant car ils ont entrepris de lourds travaux pour restaurer la stupa. De plus, je n'étais pas retournée au monastère de Schechen, lieu de villégiatures des écureuils Adidas (à 3 bandes) et accessoirement des moines. Et là aussi le lieu a bien changé.

Mais les deux lieux restent chargés de religiosité - spiritualité. Et surtout Arthur a trouvé son moulin à prières et son bol chanteur dont il m'a régalé de sa sonorité au petit déjeuner. Nous avons ainsi appris que chaque bol a une sonorité précise reliée à un chakra (point de ??? localisé dans le corps). Le bol d'Arthur est relié au plexus solaire et celui de Patou au bas ventre. Ils ont fait les radins, ils n'ont pas acheté de bol chantant de la pleine lune qui aurait pourtant fourmillé d'une énergie plus pure encore. Bon, nous ne leur en voudrons pas.

Beaucoup de destructions à Pashupatinath mais je n'ai pas voulu les photographier.

un nouveau plan du site à Boddha.

Des échafaudages pour tonton.

Vous avez raison, il en manque un bout.

Le monastère de Schechen, en travaux

Tout craquelé sur les côtés.

Fers à bétons apparents sur le porche d'entrée
Le parc des écureuils de Schechen... quelques gravats

réparation des mini-stupas

travaux sur le grand dôme.

snif
 
Ouf, on a quand même trouvé des drapeaux à prières

vendredi 12 février 2016

Kalché le bien nommé

Petit village perché au Nord de Katmandou, tout croquignolet mais village fort fort lointain. Pas à vol d'oiseau pourtant (à peine 60 km). Mais entre le trajet en jeep (40 km, 3 heures) puis la montée pédestre (re 3 heures), cela fait bien trois heures minimum pour rallier ce hameau d'une centaine de maisons éparpillées sur un flanc de colline.
trait plein = jeep. Pointillés = pedibus cum jambis

Autre spécificité, il faut remonter une vallée orientée Est et Ouest qui tout d'un coup oblique au Nord. Et là, derrière cette crête se trouve le village. D'où son nom. Kalché. Le trou. On ne saurait mieux dire.

Alors si vous voulez trouver des terres fertiles, bernique. Pour les commerces, euh, c'est limité aussi. Une petite échoppe qui n'offre même pas de biscuits à la noix de coco ! En revanche pour ce qui est des stocks d'alcool, pas de problème. Bière, whisky national, rhum kukri.. il y a l'embarras du choix. Et si cela ne suffit pas, chaque maison produit son alcool local, le rakshi et les habitants ont le coude leste.

A part ça, une grande pauvreté. La production agricole est faible. L'hygiène... locale. Quel choc de voir une personne toute gonflée, sans soin car le docteur ne peut monter, qu'elle est trop faible pour être transportée à l'hôpital... ou des jeunes avec des plaies non nettoyées, des personnes qui demandent des médicaments pour des fièvres... nous avons eu l'impression d'être considérés comme des sachant médicaux alors que...

Les dégâts du tremblement de terre sont importants : la majorité de la population vit dans des abris de fortune, comment dire, rustiques, avec des belles ouvertures sur les talus de terre. L'aide internationale s'est arrêtée aux villages du bas et ce sont avec les moyens du bord que les habitants se débrouillent. Enfin, ce n'est pas tout à fait vrai puisque l'école du village est fraîchement jumelée avec celles du plateau des petites roches (St Hilaire and co). D'où notre venue dans ce lieu reculé.

Alors, voilà quelques images en attendant la vidéo.
Montée en plein cagnard

Dans les villages du bas, quelques bâches des bons samaritains.

Lunch break et étonnement des enfants du cru

Dal bhat chez le frère de notre guide Kancha

Passage dans la forêt ... ça monte encore.

Vous voyez la crête ensoleillée ? et bien juste derrière, dans le trou, c'est Kalché

La nouvelle salle de classe et en arrière plan l'école détruite

L'école détruite

Jolie maison en tôles avec ses poules, ses coqs chanteurs (grrrrr) et sa vieille dame de 90 ans.

poulailler et potager. Le poulailler ? les paniers à l'envers.

Kalché le haut

Cuisine et chambre, oui la plateforme en bois

berceau et ombrelle

Ben oui, c'est pelé

Les enfants au travail

Patou et le directeur de l'école qui habite à Karanithar : 3 heures de montée et 2 heures de descente. Pas étonnant qu'il ne vienne que 3 jours sur 6



émeute !

Séance de dessins collectifs pour les écoles du plateau des petites roches




reportage pour Michel et Chantal qui s'occupent de l'association en France

destruction de l'ancienne école pour construire la nouvelle

outils modernes

viennent-ils pour surveiller les travaux ou pour nous admirer ?


bétons, ciment, pierres... travail d'hommes ! des vrais !

coffrage et bancs d'école pour la nouvelle

corvée de fumier

le joueur de tambour du village et le "soigneur"

la maison du "docteur", perdu dans les médicaments laissés par les précédents français de passage

ils seront derrière des barreaux ? ouaip, faut pas qu'ils s'échappent ! Qui ? les instits ! héhéhé

oh, il en manque un bout !

sales bêtes !

en redescendant, les champs de moutarde.

mosaïque de champs

convoi à la montée

au loin, en bas, dans la vallée... la civilisation !